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 [Background] Nay'éli Oronir*

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Messages : 101
Age : 26
Grande compagnie : Le Dernier Ordre
Classe(s) principale(s) : Mage Blanche
Humeur : Bienveillante et Tendre
Dim 15 Oct - 19:48

Nay'éli Oronir et Eiri

Nay’eli est une amoureuse de la nature, et des choses simple. Le début de la journée est son moment favori, à peine vêtue, elle va enlacer sa monture ‘Eiri’, et elle cour pour sauter du haut du trône de l’Aube. Une fois plongée sous l’eau, les yeux fermés, elle cesse de se mouvoir durant un instant, profitant de cette sensation du temps semblant comme se stopper. Quand elle rouvre les yeux, une étincelle de liberté et de puissance brille en son regard, elle se remet à nager avec vigueur, et sort de l’eau, se remet à courir, là ‘Eiri’ descend des cieux et cris, il passe a coté d’elle, celle-ci en profitant pour s’accrocher et monter sur lui avant qu’il ne s’envole de nouveau. Il s’élève, passe au travers des nuages, et tandis qu’il passe au dessus des falaises, ils plongent à toute vitesse pour y descendre et remonter, tournoyant une fois de nouveau en haut pour faire dissiper les nuages, puis il plane. Et ils regardent alors avec fascination et fierté les Steppes.


« Quand j’étais petite, mon père ma raconté que c’est une nuit, sous un arc en ciel de la première lune ombrale que je suis née. Ma mère épuisée par son don qu’est la vie, sentit que son dernier souffle approchait. Alors, elle me donna pour prénom « Nay’éli », qui signifie depuis des siècles chez notre espèce "Je t’aime !", ainsi, où que je puisse aller, et quelque soit les épreuves, je porterais toujours avec moi l’amour de ma mère.

Mon père raconta si bien cette histoire, que je fus toujours fière de mon prénom, enfant, je voyais ma personne comme un message d’amour, je me donnais comme devoir de sourire et de rendre celui-ci contagieux. Ensoleillant ainsi les journées de tous a ma petite échelle. Ça n’était pas grand-chose, mais il était agréable de contempler les sourire se répandre parmi les membres de ma filles. Mon père, mes frères et mes sœurs Oronir, et parfois même nos voisins d’autres tribus.

La tribu Oronir descend de la déesse du Soleil, nous en sommes tous immensément fier, et nous faisons au mieux pour honorer notre sang. C’est pour toutes les raisons précédemment énoncé que j’ai toujours voulus exceller dans chacun des métiers.

Mon père m’enseigna se que ma mère m’avait apprit, savoir reconnaître et récolter les plantes, mais il m’apprit se que son père lui avait apprit, a savoir me défendre et me battre a la seule force de mes poings. En plus de ceci, j’appris aussi à veiller et prendre soin de nos bêtes.
J’étais naïve… idéaliste… et heureuse.

Quand j’ai eu 9ans, mon père reçus une mystérieuse quête d’un membre des Mol qui avait eu une vision, et je l’ai accompagné, il devait délivrer un message. Il fallu un an pour atteindre la destination.

Ce message permis à beaucoup de personne de fuir en lieu sur, car le Fléau se produisit l’a où il l’avait dit. Tous ne purent être sauvés, mais chacun fit au mieux. Mon père fit partit des héros tombé sur le champ de bataille. Quand a moi, j’avais tout vus… je m’étais battue… et je finis par me réveiller a Gridania, il me manquait alors ma jambe et mon bras droit, en tout cas a la perception de l’état en question… c’était ainsi que je le préférais le penser.

Mais j’eu la chance de recevoir des soins provenant de mage blanc. J’étais si triste de la perte de mon père et d’être si loin qu’il me fallu des semaines avant de me rendre compte que les soins et la rééducation faisaient effets.

Je fus soignée, et bien que je voulu remercier de l’aide, j’admets que je voulais surtout rentrer chez moi. On me plaça de force dans un orphelinat, il était chaleureux, mais là n’était pas ma place. J’ai fait route pour rentrer.

J’eu droit à nombres d’obstacles sur ma route, mais j’ai rencontré aussi beaucoup de monde. Je ne regrette pas, même si tout cela refroidit un peu mon idéalisme et ma naïveté, je deviens plus forte que jamais. Aujourd’hui encore, je sais que si j’ai pus survivre, c’est grâce à la bienveillance de la déesse. Lors de ce voyage je me suis longtemps demandé si j’avais bien fait de partir avec mon père, mais aujourd’hui je sais que j’ai fait le bon choix.
Il me fallu deux longues années pour rentrer parmi les miens.

J’ai eu 17ans cette année, je me sens chez moi ici, sur le trône de l’Aube, a contempler les terres aux premiers rayons de l’aurore. C’est d’ailleurs ainsi, que je vus arriver un jour, deux étrangers, un hyurois et une raen. Ils venaient en quêtes d’information sur un homme, mais aussi pour des allier les clans sous une même bannière. Ça n’était pas la première fois qu’on entendait parler de ça, mais c’était la première fois que des étrangers de ce genre venaient avec autant d’assurance. Karma et Aurora, les deux personnes en questions eu pour mission d’aller chercher certaines plantes dans les eaux du Trône de l’Aube, bien sur la plante n’existant pas chez eux, connaître le nom ne les avançaient à rien. Je fus donc envoyée pour les guider et conseiller.

Karma est un samurais honorable très dévoué à son devoir, qui a l’époque était d’aider et veiller sur Aurora, une mage blanche aux multiples talents. Elle était bien plus agée que moi.. mais elle avait gardé toute son idéalisme et sa gentillesse, elle avait été un peu piquante avec notre chef qui l’avait dragué, mais elle su se faire accepter dans les tribus.
Elle revient de nombreuses fois chez nous, au début pour que je lui enseigne et dévoile mes connaissances sur les steppes et sur les plantes qui s’y trouve. Puis nous liant d’amitié, elle me proposa de m’enseigner la magie blanche, disant que j’avais un don. J’appris, puis un jour lors de l’une de nos récolte de plante, elle trouva un minerais, me voyant curieuse elle commença a m’enseigner les rudiments et plus du minage. C’est ainsi, que pour de nombreux domaines, elle m’enseigna ses connaissances, elle semblait ravit de rencontrer une personne aussi passionné que moi, c’était ardu et ça demandait beaucoup de temps et d’exercices, mais dans tout se qu’elle accepta de m’apprendre, je pus m’épanouir. Elle avait un don pour enseigner, elle savait parler par le regard et les gestes. Les mots n’étaient plus nécessaires.

Je sentais que celle-ci voulait me former, elle m’avoua plus tard qu’elle apprécierait mon aide pour aider les réfugier à Ul’dha. Puis un jour arriva.. je m’en souvient comme ci c’était hier.

Elle portait un kimono de Kugane digne d’une noble. Le ciel était blanc, cette matinée était si calme que même les bêtes faisaient silence. Aurora venu plus calme que jamais, un sourire tendre, mais un regard triste proche de la mélancolie ou du deuil, je ne saurais dire.
Elle marchait lentement, et sa voix fut plus douce et triste que jamais. Elle ne pleura pas, elle ne fit que sourire, elle avait cette pureté qu’elle n’avait jamais eu. Elle me confia qu’elle devait s’absenter, qu’elle m’expliquerait un jour. Mais que pour l’heure, le moment n’était pas venu.
Elle se refusait cependant de partir si elle ne pouvait trouver une personne capable autant par la valeur morale que par les compétences, de la remplacer au sein du Dernier Ordre et de gérer son organisation « Les solidaires d’Eorzéa ».
Elle me confia alors cette tâche, et me donna bon nombres de personnes sous mes ordres pour m’épauler. Elle ne me demanda pas vraiment si j’étais d’accord, mais c’est certainement qu’elle avait déjà lu ma réponse dans mes yeux. Après tout, c’est ainsi qu’elle comprenait le fond des pensées des autres, en plongeant son regard dans le sien.

Elle me fit visiter se qu’elle nomme le « QG », et parfois le « manoir », il n’y avait personne. Elle m’apprit beaucoup de chose ce dernier jour. Elle me dit comment la joindre en cas de besoin, et que si des personnes apparaissaient avant son départ elle parlerait d’elle pour simplifier ma présence.

Notre dernière discutions ressembla beaucoup à un adieu. Elle avait dit que ça ne devrais pas durer au delà d’un an, mais que ça pourrait en cas de problèmes s’étendre sur trois. Mais… son regard, elle semblait triste, elle semblait désespérément attendre la venus des membres de l’Ordre, mais personne ne venus avant mon départ.

Elle m’a dit de me présenter en tant que « Nay’éli, membre des Oronir et remplaçante d’Aurora », mais… je me sentais comme l’héritière d’Aurora. Sans vraiment savoir si je méritais autant de cadeaux. J’ignore encore si je mérite cette place, mais si je ne le fais pas, qui le fera ? Elle m’a jugée digne de ses secrets, alors je me tiens a son cœur et sa sagesse, puisse t’elle avoir raison.
»




« Quelque soit le choix a prendre,
 il ne faut pas choisir celui qui sera le plus simple, mais toujours celui que l’on regrettera le moins. Ainsi, quand sonnera l’heure de rendre son dernier souffle, on ne regretterais nullement sa vie.»

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" Nous avons tous besoin de quelqu'un pour veiller sur nous. "

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