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 [Background] Vangrahne Kaze

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Lun 18 Juin - 17:11
Vangrahne Kaze est né peu de printemps avant le 7ème fléau. Il était alors un jeune raen lorsque celui-ci eut lieu. Vangrahne passa une enfance heureuse mais caché au fond de la forêt qui dissimulait la maison familiale. Il parcourait la forêt le plus clair de son temps avec son frère et sa sœur déambulant parmi les arbres et se faisant la main quelques créatures. Régulièrement, le jeune Vangrahne devait s’occuper de sa mère à la santé fragile tandis que ses grands-frères partaient à l’aventure avec Akira leur père.

Laas, sa mère dans ses moments de faiblesses, lui appris à faire le bien autour de lui comme elle le fit auparavant ou lorsqu’ils allaient faire des courses ensemble dans la grande ville la plus proche. Lors de ces expéditions, il devait se camouflait derrière une cape ample car on ne devait percevoir ni ses cornes de raen et encore moins le teint de sa peau aussi sombre que celle d’un Xaella, non pas qu’il fallait avoir honte de son apparence mais plutôt que cela risquait d’apporter bon nombre d’ennui dans la ville dont la politique de conservation des sang-purs était drastique au point que le mélange entre les Raens et les Xaellas étaient très mal vu. Sa mère l’éduquait sur des valeurs qui devinrent les fondements de sa pensée : la générosité, la tolérance, l’abnégation et la bienfaisance. Vangrahne appris quelques rudiments de magie blanche au travers de leçon que lui dispensa Laas. Cependant ce n’était pas cette aspect de la magie qui intéressait Vangrahne. Lors de ces lectures qu’il aimait temps, il tomba sur de vieux grimoire de magie noire qui lui permis de trouver sa vocation et de sentir que c’était cet art qu’il devait apprendre. Si la magie blanche permet d’éviter l’irréparable, la magie noire permet dans un certain sens de prévenir la nécessité de la magie blanche. Vangrahne se pencha donc pendant plus d’une dizaine d’année, étudiant tous les livres à sa disposition, tout en continuant de partir à l’aventure avec sa fratrie quand il le pouvait. Sa mère bien que totalement opposé à ce que son fils étudie les arts sombres, elle ne put lui refuser l’accès à se savoir et se contenta de le surveiller dans ses études, tout en lui rappelant régulièrement que les arts sombres sont dangereux : « méfie-toi des arts sombres, ne succombe jamais à l’attrait des ténèbres qui tirailleront ton cœur ». Si cela ressemblait à un autre précepte, il fallait pourtant l’entendre comme une prophétie…

[Le septième fléau]

Lors de son vingt-deuxième printemps eut lieu le 7ème fléau. La libération de bahamut sonna le début de la destruction de la demeure d’Akira Kaze et de la dissociation de sa famille. Lors de la catastrophe, Akira et ses deux grands enfants, Tsuki et Yume était en forêt. La rage destructrice et incendiaire du dragon céleste s’abattit sur les monts, les rivières et les arbres environnants. Le souffle de l’explosion emporta le frère et la sœur de Vangrahne qui disparurent quasiment instantanément sous les yeux de leur père. Lorsqu’Akira parvint à revenir à la demeure familiale, la maison avait été déserté. Akira disparu alors vers d’autres horizons pour sauver sa vie alors qu’il avait perdu le reste de sa famille. Un destin similaire attendait Laas et Vangrahne. Dès que le ciel devint flamboyant, Laas comprit ce qui arrivait la guerre avait repris. De peur qu’il puisse arriver quelque chose à son fils, ils partirent tous les deux précipitamment. Courant à travers la forêt, les deux Ao’ra fuyait sans regarder derrière eux. Pourtant, une onde de feu coupa la route de la jeune mère et de son fils, leur route se sépara sans même que chacun ne s’en rende compte. La dernière vision que Vangrahne pu voir de sa mère, fut une boule de feu qui la souffla alors qu’elle courait près d’une corniche. Il la vit alors disparaître dans la mer sans pouvoir faire quoi que ce soit. Le jeune Raen se mit à courir à en perdre haleine, les larmes ruisselant sur son visage. Durant sa course effrénée, pour sauver sa vie, il ne vit que désolation et malheur. Il finit par rejoindre finalement le sud pour se perdre dans le désert. Là, de fatigue, de soif, et la tête assourdie par tout ce qu’il venait de vivre, il s’évanouit aux portes d’une oasis. Pourtant juste avant de sombrer dans l’inconscience, il lui sembla entendre parmi ses pensées la voix d’une femme bienveillante.
Ta puissance est nôtre, petit dragonnet, et notre puissance est tienne, tu ne peux sombrer aussi facilement vers la mort. Alors ferme les yeux, repose-toi et dors, je veille sur toi comme Laas a pu le faire pour nous à l’époque. Ainsi en est de ma dette éternelle, celle de te protéger du feu des astres…

[Ul’dah]

Vangrahne se réveilla dans un lit bien moelleux et recouvert d’une couverture richement brodée de fil d’or et de pierres précieuses discrètement insérées le long de la bordure. Il redescendit au rez-de-chaussée de l’auberge qui l’avait accueilli. Ici tout le monde semblait se mêler, tout le monde sauf des Ao’ra apparemment. Une petite créature s’approcha de lui alors qu’il était en bas des escaliers.
- Salut, toi ! dit-elle avec la voix chantante, accompagnant sa parole d’un large mouvement du bras pour attirer l’attention. Tu as bien dormi ? Rejoins-moi à mon bureau, je dois t’expliquer tout un tas de choses mais je ne peux quitter mon post trop longtemps. La petite créature s’avéra être une lalafel répondant au nom de Momodi. Elle était la tenancière de l’auberge des aventuriers de la cité d’Ul’dah. Elle lui expliqua le fonctionnement de la cité, mais aussi celui des grandes compagnies, et des guildes. Ainsi commença les péripéties de Vangrahne dans les contrées d’Eorzéa.

[Les lotus rosés du lac]

Au cours de ses aventures, Vangrahne rencontre nombre de personnes nécessitant son aide afin de pouvoir survivre ou d’être secouru. Il suivit donc du mieux qu’il put les préceptes de sa mère pour apporter bonheur et prospérité à quiconque pouvait en avoir besoin. Il reprit donc les armes à travers les arts sombres pour protéger et cuisina des plats du mieux qu’il put pour ceux qui errait dans les ruelles sombres d’Ul’dah. Il débuta sa tournée quotidienne dans la ruelle non loin du marché pour porter les premiers soins aux personnes dans le besoin. Cependant cette fois-ci quelqu’un semblait être passer avant lui. Les nécessiteux semblaient avoir reçu plus qu’ils ne pouvaient manger et des vêtements neufs leur avait été donné. Vangrahne poursuivit sa tournée mais alors qu’il tourna dans la prochaine ruelle, il tomba sur une jeune femme toute menue dans une tenue simple mais pourtant sublime confiant quelques plats aux personnes dans le besoin. Le jeune Raen resta coi, ce ne pouvait être elle. Pourtant, elle était là juste sous ses yeux. Une chevelure rosée semblable aux lotus qui poussaient dans le bassin de leur demeure, elle était là. Il venait de retrouver celle qui lui avait donné la vie. Sa mère se tenait devant lui, Laas Kaze, la bienfaitrice des miséreux.

Ils discutèrent longuement autour d’un repas dans l’auberge de Momodi. Tout y passa, comme s’il était nécessaire pour eux de se raconter absolument tout ce qui s’était passé. Laas lui expliqua qu’elle n’avait que peu ou pas de souvenir de sa vie précédente, et qu’elle avait emprunté le nom d’Aurora Aminéas. Elle lui raconta aussi la création du « Dernier Ordre » l’organisation qui accueillait des aventuriers désireux de faire le bien autour d’eux, et que s’il le souhaitait il pouvait les rejoindre. Ainsi, ils partirent tous deux vers ce nouveau foyer.

[Une femme-renard, une mi’qote, une prêtresse ?]

Vangrahne pris rapidement ses quartiers dans la demeure du dernier ordre. Après avoir rencontré bons nombres des généraux, ainsi que les quelques personnes qui habitaient au sein de la compagnie. Il passa aussi un entretien avec le seigneur du dernier ordre et ancien compagnon d’armes d’Akira Kaze, son père. Bien que l’entretien se déroula à merveilles, Vangrahne ne pouvait s’empêcher d’être intimider face à ce grand homme pour qui il éprouvait un profond respect. Pour la première fois, il sortit de cette entrevu avec la tête lourde et les genoux incapables de le porter plus longtemps. Il manqua de s’écrouler sur la jeune fille de sept ans sa cadette qui se trouvait devant lui.
- Pour un géant, vous ne tenez pas vraiment debout ! Se moqua-t-elle poliment.
La jeune demoiselle à la crinière flamboyante lui sourit en l’aidant à se rétablir, à ses côtés sa maître d’arme salua Vangrahne. Il s’agissait d’une raen tout comme lui et occuper une place importante dans la compagnie. Ce statut rassura énormément le jeune Ao’ra et le conforta dans son choix d’intégrer le « Dernier Ordre ».

Le temps passa rapidement entre les aventures de Vangrahne et les divers évènements propres à la compagnie. La demoiselle à la queue de renard l’accompagnait régulièrement dans les diverses tâches qui incombait à Vangrahne. Ils apprirent à se connaître petit à petit au détour des combats, des récoltes et de la fabrication de plats pour l’ordre. Elle se nommait Izayoi, une jeune mi’qote issu d’un peuple d’homme-renard qui fut adopté par des Raens. Elle maniait grâce, savoirs et politesse comme les plus belles femmes raennes qu’avaient pu rencontrer Vangrahne lors de son enfance. Régulièrement les deux jeunes gens se retrouvaient devant l’autel du lien éternel et s’asseyaient dans les escaliers menant à une petite mare qui était ponctué de nénuphars aux fleurs roses. Là, ils se racontèrent leur histoire personnelle, menant à diverses situations pour le moins cocasses. Un soir alors qu’ils discutaient, Iza fut surprise de la sincérité des propos de Van comme elle l’appelait. La jeune mi’qote voulut affronter ce regard si singulier et fut surprise de la singularité des yeux du jeune homme. L’iris bleu foncé du jeune homme était ceinturé d’un halo bleu presque blanc. Vangrahne détourna le regard avant de rougir comme si c’était la première fois qu’on le regarder dans les yeux.
- Mère, m’a dit que j’étais né avec cette particularité, elle appelle cela la morsure du froid. C’est un phénomène très rare chez les raens qui se manifeste par une résistance naturelle à la glace et au froid qui est nettement plus puissant chez moi. Mère pense que cela à une part génétique puisqu’elle-même dispose de cette résistance naturelle au froid.
Iza ne put qu’acquiesçait face à cette explication empreint d’une certaine mélancolie, il se confia sur le sort de ses frères décédaient lors du septième fléau. La jeune femme devant la dureté de l’histoire de Vangrahne ne put s’empêcher et se jeta dans ses bras en réprimant quelques sanglots. Leurs origines étaient certes différentes, mais leur histoire était la même. La souffrance d’être différent, d’avoir à se cacher parfois, d’avoir perdu leur famille en totalité ou presque, et enfin d’avoir reçu la lourde éducation du peuple raen. Elle était de bonne éducation, plutôt curieuse et un visage sincère, alors pour la première fois, l’homme de savoir aux préceptes bienfaisant senti son cœur accélérait pour battre à tout rompre. Elle s’était penché vers lui pour mieux voir ses yeux si particuliers, leurs visages étaient à quelques à centimètres l’un de l’autre. Les mains de Van se mirent à trembler sur ses genoux, il pouvait voir les lèvres rouges comme les roses de l’amour d’iza juste devant lui. Emportait par ce sentiment qu’il ressentait pour la première fois, il voulut l’embrasser là, durant cet instant parfait. Mais la bienséance ne permettait pas se laisser aller, il ne pouvait se permettre d’être aussi direct, il ne pouvait être aussi impoli envers elle. De plus, mère n’aurait pas permis d’avoir été aussi indélicat avec une demoiselle aussi charmante. Enfin, s’il commettait un impair ? Si tout cela n’avait été qu’un terrible qui pro quo. Alors, il détourna son visage en prétextant d’être gêné qu’on le regarde dans les yeux.
Suite du Background à suivre avec les évènements du coeur de la magie! Very Happy
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