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 [Background] Odha Viing et Cécilia Vess

Seigneur
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Grande compagnie : l'Ordre des deux Vipères
Classe(s) principale(s) : Chevalier Noir [251]
Seigneur
Lun 5 Juin - 5:26
Othard, ce nom est si lointain pour moi, aussi bien culturellement que géographiquement. Il n’y a pas le moindre doute. Ce nom n’est autre que celui du continent à l’Est d’Eorzéa, et pour beaucoup ce n’est que çà. Pour moi c’est un continent lointain où nous sommes nés. Pas moi, mais mon peuple, les Ao’Ra. Je suis né au sein de la tribu Olkund, l’une des 51 tribu Xaela. Ma tribu a quitté Othard il y a longtemps au tout début du conflit entre l’Empire et est partie pour Eorzéa. Ce ne fut pas la meilleure idée de ma tribu mais çà, c’était impossible à prévoir. Les vieilles histoire d’Othard m’ont toujours fasciné lorsque j’étais gamin, et j’adorais que mon grand-père me racontait les histoires de son grand-père. Il racontait ses histoire si bien et avec tant de détails qu’on aurait pu penser qu’il avait parcouru les steppes sauvages des Xaela lui-même.

La tribu des Olkund est une tribu de guerrier fort, tout les hommes sont très grand dans cette tribu et nous apprenons jeune à manier la lance ce qui, au vue de notre taille nous permet de combattre à grande distance et vaincre avec facilité. Notre culture tribale est imprégnée des hautes valeurs du Bushido, le code d'honneur des samourai et nous faisons tout pour obtenir une belle mort. Une belle mort chez les Olkund est une mort arme à la main comme un guerrier mais plus encore, une belle mort chez nous est une mort qui doit avoir un sens.
Mon père était un homme bon, proche de sa famille, mais rendu trop sérieux par la guerre ce qui aujourd’hui ne m’étonne guère car je deviens comme lui. C'est mon père qui m'a appris le maniement de la lance mais également le maniement du katana. Lorsque notre dernier katana eu été brisé par les combat, nous nous sommes définitivement rabattu sur la lance et avant cessé de manier les deux armes. Je me souviens que les entrainement étaient terribles car mon père était un homme terriblement exigent envers ceux qu'il entraînait dans la tribu, y compris son propre fils. A vrai dire, surement même plus avec moi qu'avec les autres, pour façonner un futur chef de tribu qui devait avoir sa stature.

À l’époque je lui en voulais d’être comme ça mais il n’avait pas le choix, c’était son devoir de chef de famille et de guerrier. D’après mon grand-père, il n’était pas du tout comme ça étant jeune, il est né juste après l’arrivé par bateau de mes grand-parents. Il rabrouait beaucoup son propre père, et j’avoue qu’adorant mon grand-père cela me rendait triste. Ma mère elle était très douce et était née en Eorzéa également, et donc habituée à la guerre de l’Empire et à en être proche mais cela n’a jamais entaché son sourir. Elle a toujours été très patiente avec moi alors que j’étais un peu turbulent et elle ne se lassait jamais des histoires de grand-père elle non plus.

Je ne sais pas si c’est le fait du cristal-mère, mais le destin a une curieuse manière de montrer qu’il est là. Nous vivions dans la région d’Ala Mhigo, et nous commercions avec les Mhigois et c’est ce qui faisait vivre la tribu alors. Parfois j’allais joué avec de jeunes enfants mhigois lorsque mes parents étaient en affaire en ville. Je me suis fait beaucoup d’amis à cette époque dont une petite fille. Je ne savais pas qu’elle deviendrait des années plus tard une amie sur laquelle je pourrais conter, et surtout une amie auprès de laquelle je combattrais. Encore une fois, il est difficile de prévoir les aléas du destin.

Un jour la guerre entre Garlemald et Eorzéa a éclaté, ma tribu a voulu fuir. J’étais encore très jeune lorsque nous avons quitté Ala Mhigo et que nous nous sommes dirigés vers des contrés plus sauvages et plus dure, Dravania. Ala Mhigo a lutté de toutes ses forces mais en vain. Elle est tombée face à l’Empire et a été annexée, et beaucoup de mhigois sont devenus des réfugiés comme l’avait été ma tribu il y a trois génération. Je commençais à me demander si il y avait un endroit sur tout Hydaelyn qui était à l’abri de l’empire, peut être que le continent Ouest serait une terre d’asile…

Notre tribu lors de son voyage vers Dravania, la terre vers laquelle nous allions nous retrancher, a fait une rencontre singulière. Une famille d’Ao’Ra était là, tous blessés et agonisants. Grand-père a pris en charge les soins d’urgence mais ses talents de guérisseurs s’émoussaient avec son âge et il ne pouvait pas sauver les adultes. Il a réussi à sauver une jeune fille, et mes parents de leurs côtés on juré de s’occuper d’elle à ses parents qui avaient accepté leur sort. Sakura no Haru, c’était son nom, mais pour moi c’était sœurette. Elle s’est vite intégrée car elle était très jeune lorsque ses parents sont morts, trop jeune pour se souvenir d’eux. Contrairement à nous, elle était Raen, la tribu sédentaire, enfin c’est comme ça que grand-père les présentait en riant mais c’était les nobles de notre espèce, installés en majorité dans la cité-état de Doma.

Chaque chose dans ce monde a cependant une fin et la fin du bonheur fut lorsque Garlemald a relancé son expansion et nous a contraint à faire route vers l’Ouest ce qui nous a obligé à passer par Ishgard.
Ishgard nous a pris pour des Dravaniens alliés aux dragons à cause de notre apparence proche des dragons ancestraux d’Othard. Sous couvert de bonnes intention ils ont lancé une offensive pendant la nuit alors qu’ils avaient promis un sauf-conduit pour notre tribu. Le massacre a été total ou presque. Mon père a réussi à nous réveiller ainsi qu’une parti du clan et nous avons fuis. Je n’ai appris que le lendemain que notre fuite avec été couverte par mon grand-père. Il a usé des dernières forces qui lui restaient pour retarder les ishgardais et a succombé à son âge en utilisant tout l’éther qui était sien.
Après cet événement, nous nous sommes malheureusement retrouvé embarqué dans la grande bataille de Carteneau. Je n’avais jamais vu un champ de bataille de ma vie, mon père nous a emmené et mis à l’abri. Nous avons assisté à la bataille de loin et Garlemald a sortie sa pièce maîtresse, une sphère énorme qui promettait de pouvoir réduire à néant les forces éorzéennes. Mais ce fût encore pire, la sphère s’est ouverte et un dragon énorme est apparu, ma grand-père a laissé échappé “Bahamut” chose que je comprend aujourd’hui car le nom de ce dragon est devenu légendaire. Il a réduit en cendre le champ de bataille sans que personne ne puisse rien faire et tout est devenus flou.

Je me suis réveillé à Gridannia, on m’a dit que j’avais échappé à la mort par la grâce du cristal-mère. J’étais le seul Ao’ra qu’ils ont trouvé sur le champ de bataille. J’étais fou de rage et de tristesse et je me suis de suite enrôler à la guilde des aventuriers après m’être enrôlé auprès de la guilde des maîtres d’hast gridaniens.
Mes voyages m’ont conduit à Ul’dah et à faire la découverte des gladiateurs de la cité-état et à reconsidérer mes envies. Je me suis alors enrôler à leurs côtés et j’ai commencé à devenir le bouclier des faibles, un bouclier… Un bouclier a des failles et j’ai failli à de nombreuses reprise. Être miséricordieux n’apporte rien de bon et je l’ai appris à mes dépends. C’est dans ces conditions que j’ai rencontré Sidurgu, un Ao’Ra qui zonait dans la région d’Ishgard, nous faisions parti de la même tribu et j’ai compris qu’il était esclave de sa haine. J’avais déjà dompter ma propre noirceur et affronter ma haine, je l’avais vaincu mais lui en était l’esclave et cela m’attristait. Cela m’a replongé plusieurs mois auparavant lorsque les héritiers… enfin lorsque tout est allé de travers. La trahison qu’on avait perpétré à notre encontre m’avait tellement rendu fou de rage… la haine de la perte de ma famille est alors remonté et a libérer en moi le pouvoir des ténèbres et c’est ce jour précis que j’ai laissé de côté le bouclier pour l’épée, car ceux qui mérite d’être protégé mérite avant tout d’être venger.

Un jour alors que j’étais au Dauphin Noyé à Limsa Lominsa, j’ai vu une Ao’Ra entrer et s'asseoir au comptoir. Je l’ai salué avec ma chope et c’est alors que son visage m’a paru étrangement connu. Je suis allé la voir et lui ai demandé son nom, et elle a dit Cécilia Vess. Lorsque je me suis présenté, j’ai reçu une gifle et j’ai alors compris que c’était Sakura. Tout ce que j’ai pu apprendre d’elle entre deux silence était qu’elle avait été recueilli par le Malestrom. Mais je sens qu’elle m’en veut…


La réalité est bien celle-ci, il pensait qu’il était le seul à avoir survécu et n’a pas cherché plus loin. Il avait dû être anéanti et a combler son chagrin dans les missions, de plus c’est l’Ordre des Deux Vipères qui lui a dit qu’il n’y avait eu aucun survivants. Je sais que je ne devrais pas, mais je le haie de ne pas avoir chercher des survivants… je l’aime comme une folle car ses mon frère et je l’ai retrouvé en vie mais je le haie pour avoir été seule pendant des années….

J'ai été retrouvé échouée sur les côtes de la Nocea, et j'ai repris conscience à Limsa Lominsa. Pendant des années j'ai tenté de le retrouver car le Malestrom m'avait dit qu'il n'était pas impossible que ma famille ait survécu... Alors pourquoi les Deux Vipères n'ont pas fait de même pour mon frère ? Je ne rejoindrais jamais l'Ordre des Deux Vipères car pour moi ils m'ont volé ma vie. Je vais rester aux côtés de mon frère et l'aider dans la tâche qu'il s'est imposé à lui-même mais pour l'heure je ne peut le côtoyer car à chaque fois que je le vois, je vois tous ceux qu'il a aidé plutôt que de me chercher.

Je repense avec beaucoup de mélancolie à toute ma vie aujourd'hui et je cherche un moyen de retourner chez moi. J'étais petite mais je me souviens encore des risière du royaume de mon père. Et puis arriva la guerre et le malheur. Mes parents ont fuis avec leur peuple Othard et sont venu en Eorzéa mais nous avons été attaqué dès notre arrivé et fort heureusement d'autres Ao'Ra sont venus nous aider mais c'était trop tard. Les Haru possédaient une vallée fertile, et je croyais que la vie de princesse allait être une vie de rêve lorsque je fût en âge de comprendre. La Guerre m'a tout pris y compris mes parents mais la famille qui m'a recueilli m'a offert une vie si belle que j'ai eu l'impression d'être une princesse chaque jours que les Douzes faisaient et Odha me protégeait tout le temps. J'ai même fait la rencontre d'Elena, une fille si gentille, elle-même ayant quitté Othard toute petite à cause de la Guerre. Je me souviens de sa réaction lorsqu'elle a appris que j'étais une princesse d'une petite région, c'étais amusant mais nous n'avons jamais été plus amie qu'après cet échange de nos origines.
Après le fléau, lorsque j'ai été recueilli par une famille de survivant du Malestrom, je voulais changer de nom car toute ma famille était à nouveau morte, ils m'ont dit que si je voulait au vu de la vie d'aventurière que je voulais mener, il fallait que je prenne le nom de Cécilia Vess, en l'honneur de leur fille disparu à la guerre. Je me sentait terriblement gênée mais j'ai accepté pour les remercier de ce qu'ils avaient fait pour moi. 
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